Un jour ou l'autre, on se rend compte qu'on a besoin de quelqu'un. De quelqu'un d'autre que soi pour vivre. Sartre à écrit que l'enfer c'est les autres. Et c'est vrai. Comme il est bon le bonheur créateur, réparateur et salvateur de la solitude ! Béatitude extrême, autosatisfaction intense et onanisme mental... OK. Mais si l'enfer c'est l'autre, c'est aussi son absense, son silence, le vide qu'il laisse... et il a pas facile à combler ce putain de vide. Extrait de "La 1ere fois j'avais 8 ans", S. Lamoureux.

Merci à Cerise.